Le secrétaire d'Etat auprès du premier ministre visite le littoral
Le secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargé de l'environnement, M. Mohamed Lemine Ould Aboye Ould Cheikh El Hadrami a visité Mardi le 13 mars 2007 le littoral
Le secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargé de l'environnement, M. Mohamed Lemine Ould Aboye Ould Cheikh El Hadrami a visité Mardi le 13 mars 2007 le littoral de Nouakchott pour s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de colmatage de brèches entamées le 1er Mars 2007 en vue de prévenir les risques d'inondation de la ville de Nouakchott qu'aurait provoqué des conditions météorologiques exceptionnelles (forte marée, forte houle et vent d'ouest très fort).
Au cours de cette visite, le secrétaire d'Etat a pu constater sur place le bon déroulement des travaux qui ont permis déjà de colmater une première brèche située qu sud de l'hôtel Ahmedi.
Les travaux se poursuivent actuellement sur un 2ème site au nord du premier. Il a été également question au cours de cette visite d'étudier la 2ème phase de cette opération, à savoir, la fixation mécanique avec du matériel végétal de la brèche colmatée. Cette opération qui sera exécutée par la ceinture verte de Nouakchott démarrera sans délai.
Rappelons que l'exécution de ces travaux fait suite à une recommandation du comité interministériel, présidé par le premier ministre, chargé d'examiner les risques littoraux de la ville de Nouakchott et qui a préconisé, parmi d'autres mesures le colmatage en urgence de onze brèches situées au nord du port de l'amitié, par des apports de sable marin prélevé sur le site de Bellewakh à 47 km sur l'axe Nouakchott-Nouadhibou. Ces travaux sont exécutés à travers une convention faite avec l'entreprise AGRINEQ.
Il est à signaler que l'espace dans lequel s'est développé Nouakchott a subi de profonds bouleversements durant les quatre dernières décennies. Les conséquences directes de ces bouleversements sont une fragilisation extrême du littoral, une exacerbation de l'érosion éolienne et une multiplication des risques encourus par les populations migrantes de plus en plus nombreuses et consommatrices d'un espace au plan écologique.
Les sables du cordon littoral, seule protection naturelle de la ville de Nouakchott contre les incursions marines lors de fortes tempêtes, sont surexploités et le cordon dunaire a été fragilisé en divers endroits. Ce cordon fait également l'objet d'aménagement presque sauvage qui ont fortement contribué à sa fragilisation.
Notons, que le secrétaire d'Etat à l'environnement a mis en place un comité de supervision et un comité de suivi chargés de veiller sur le bon déroulement des travaux.
