Trois partis politiques annoncent leur fusion dans ce qu'ils ont nommé "EL Watan"
Les dirigeants de 3 partis politiques: Front populaire, Renouveau démocratique, Rassemblement pour la Mauritanie/Temam, ont annoncé leur décision de fusionner leurs 3 formations politiques
Les dirigeants de 3 partis politiques: Front populaire, Renouveau démocratique, Rassemblement pour la Mauritanie/Temam, ont annoncé leur décision de fusionner leurs 3 formations politiques dans un "grand parti démocratique, progressiste et modéré".
C'est ce qu'annonce un communiqué émanant de ces 3 formations distribué samedi soir lors d'une conférence de presse tenue au siège du parti Temam et dont une copie est parvenue à l'AMI.
Le communiqué indique que ces partis s'engagent "autour d'un programme commun de gouvernement d'union nationale pour la prochaine législature" qu'ils vont "proposer à l'ensemble des partis politiques et aux candidats à l'élection présidentielle du 11 mars prochain" et annonce la "naissance d'un grand mouvement national ouvert et démocratique appelé El Watan".
Le document distribué a justifié cette mesure par ce qu'il a qualifié "d'émiettement de la classe politique et le grand désespoir qu'il engendre dans le pays".
M. Cheikh Ould Horma, président du parti Temam a souligné, au cours de cette conférence de presse, que "la période de transition traverse une phase dangereuse, devant attirer l'attention particulière et la responsabilité de tous, ajoutant que toutes les options restent ouvertes..."
Il a jouté que ce "processus connaît depuis un certain temps des rebondissements dont les autorités de transition et la classe politique sont responsables et appelé à contribuer à corriger cette situation".
M. Ould Horma a répondu aux questions de la presse à propos des critiques qu'il a adressées à la CFCD et le retrait de son parti de cette coalition en précisant que la "coalition n'a pas réussi à répondre aux aspirations de ceux qui voulaient en faire un pôle politique important qui s'impose sur la scène politique nationale" et que les multiples candidatures des dirigeants de la CFCD témoignent d'un manque de "responsabilité et de sérieux dans l'action politique".
