Atelier de validation des protocoles de l’oxygénothérapie
Les travaux d’un atelier de validation des protocoles de l’oxygénothérapie, organisé par le ministère de la Santé avec le concours de l’OMS, ont débuté, lundi à Nouakchott. La rencontre a pour objectif de renforcer la capacité de nos ressources humaines dans le domaine de l’oxygénothérapie. Supervisant l’évènement, le secrétaire général du ministère de la Santé, …

Les travaux d’un atelier de validation des protocoles de l’oxygénothérapie, organisé par le ministère de la Santé avec le concours de l’OMS, ont débuté, lundi à Nouakchott.
La rencontre a pour objectif de renforcer la capacité de nos ressources humaines dans le domaine de l’oxygénothérapie.
Supervisant l’évènement, le secrétaire général du ministère de la Santé, Dr.Mohamed Lemine Ould Mohamed El Hadj, a précisé que le contexte de notre pays est marqué par une insuffisance des ressources humaines capables de prendre en charge de manière efficace les cas des maladies graves et critiques en matière de réanimation et d’ oxygénothérapie.
Il a ajouté que son département compte réaliser en collaboration avec la société mauritanienne d’anesthésie et de réanimation un atelier de validation des protocoles de l’oxygénothérapie, identifier un pool de formateurs nationaux chargés de la formation en cascade des prestataires dans les établissements concernés hospitaliers et trois ateliers décentralisés pour la formation des prestataires des soins Covid-19.
« Ces actions s’inscrivent dans le cadre du programme prioritaire de santé du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, permettront de renforcer les capacités de nos prestataires pour une meilleure prise en charge standardisée des formes graves de covid-19 et d’autres maladie ayant besoins de réanimation et d’ oxygénothérapie dans nos formations hospitalières et unités de réanimation », a conclu le secrétaire général du ministère de la Santé.
Pour sa part, la représentante de l’OMS à Nouakchott, Dr. N’Daye Faty Charlotte, a précisé que cette activité constitue l’un des volets d’une assistance technique apportée au pays par l’OMS, grâce à une mobilisation de ressources auprès du gouvernement américain, sous le leadership du ministère de la santé.
Elle a ajouté que l’atelier permettra au pays et aux structures hospitalières d’avoir non seulement des protocoles unifiés et standards mais aussi d’avoir 45 prestataires (médecins, techniciens et infirmiers), formés sur des procédures claires.
Mme la représentante a, également, invité les participants à enrichir les échanges pour consolider ces protocoles et faire émerger ce précieux outil d’aide de prise en charge de qualité qui permet désormais de cibler, prioriser et rationaliser l’offre de la santé.
Quant à la représentante de l’USAID, elle s’est félicitée de l’ouverture de l’atelier et précisé qu’elle fonde de l’espoir sur les résultats de ce processus de formation dont l’impact sera conséquent et visible sur l’offre des soins.
