La formation, un instrument pour assainir le génie des jeunes et améliorer leur rendement
La formation revêt une grande importance dans la qualification des ressources humaines et l'amélioration de leur productivité, notamment chez les jeunes qui forment la colonne vertébrale et la pierre angulaire de la croissance de l'édification des nations
La formation revêt une grande importance dans la qualification des ressources humaines et l'amélioration de leur productivité, notamment chez les jeunes qui forment la colonne vertébrale et la pierre angulaire de la croissance de l'édification des nations et de leur développement économique.
Partant de cette réalité, les pouvoirs publics se sont axés, dans leurs priorités et programmes, sur d'insertion des jeunes et leur implication dans les chantiers de développement du pays, notamment à travers la création d'instituts de formation, mis en place pour permettre aux jeunes d'acquérir des talents et des capacités, précédemment monopolisés par les étrangers.
C'est dans ce contexte qu'a été créé l'Institut Supérieur de la Jeunesse et des Sports, au paravent dénommé Centre de Formation des Cadres de la Jeunesse et des Sports.
Rencontré par le correspondant de l'AMI, pour donner d'amples informations sur ce joyau de la formation professionnelle, le Directeur général de l'institut, Dr Ichemkhou Ould Eleyouh, a indiqué que la formation est passée, depuis l'indépendance à ce jour, par 4 étapes principales.
La première remonte à la première décennie post-indépendance, au cours de laquelle, l'Etat ne disposait pas de cadres formés dans les domaines de la jeunesse et des sports.
La seconde étape a commencé en 1973 avec l'octroi de bourses aux étudiants et leur orientation dans le domaine des sports en Algérie.
La troisième étape a été marquée par la création d'un centre national spécialisé dans le domaine de la formation des cadres de la jeunesse et des sports en 1978, ayant à son actif la formation, avant sa fermeture en 1990, de plus de 300 cadres, ayant constitué le disque dur des cadres de ce secteur.
Et la quatrième et dernière, la plus importante d'ailleurs, a inauguré la reconsidération du secteur à partir de 2010, à la suite d'une sage décision du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, avec la mobilisation des moyens matériels, humains et techniques permettant au centre de reprendre service et de former de nouveau des cadres de la jeunesse et des sports, avec un bilan de 195 cadres formés, ayant tous bénéficiers d'accréditations financières, pour la période 2010-2015.
La réouverture du centre après deux décennies de fermeture a constitué un pas important, du fait que le dernier des promotions sorties entre 1978 et 1990, fera valoir son droit à la retraite en 2016, ce qui aurait créé un vide au niveau de ces deux domaines vitaux, si cette décision salvatrice visant la relance des activités du centre n'a pas été prise.
Le directeur général a évoqué également les promotions formées suivabt les règles de la transparence, sous la supervision de Professeurs compétents et d'une direction engagée pour assurer toutes les conditions permettant aux étudiants d'acquérir les connaissances indispensables au cours de leur formation.
Evoquant les filières dispensées par l'institut, il a cité :
- la filière jeunesse, loisirs, culture, sociologie,
- la filière des sports, éducation physique et autres activités sportives,
Par ailleurs, Ould Eleyouh a mis en exergue les sessions de formation organisées par l'institut au profit du département de la jeunesse et des sports, en cas de besoin, avec l'attribution d'attestations aux concernés à l'issue leur formation.
Quoi qu'il en soit, l'avenir de l'institut est prometteur et son message est noble, dès lors qu'il s'investit corps et âme dans la formation des cadres de la jeunesse, qui constituent les hommes de demain. Cette institution de formation constitue également capable d'encadrer des générations de sportifs combatifs pour hisser l'image et la renommée du pays au niveau des tribunes internationales.
Chriv Ould Bouna.
