L'Assemblée Nationale adopte un projet de loi relatif à l'accord de coopération économique et technique signé entre la Mauritanie et la République Populaire de Chine
L'Assemblée Nationale a adopté au cours d'une plénière tenue, mardi à Nouakchott, sous la présidence de M. Mohamed Ould Boilil, président de cette chambre parlementaire, un projet de loi relatif à l'accord

L'Assemblée Nationale a adopté au cours d'une plénière tenue, mardi à Nouakchott, sous la présidence de M. Mohamed Ould Boilil, président de cette chambre parlementaire, un projet de loi relatif à l'accord de coopération économique et technique signé le 12 décembre 2013 pour le financement des projets de coopération économique et commerciale.
Il s'agit de deux accords d'un montant de 17 milliards d'ouguiyas portant sur un prêt sans intérêt et un don.
Dans l'exposé qu'il a fait devant les députés, le Ministre des Affaires Economiques et du Développement, M. Sidi Ould Tah, a indiqué que ce financement, destiné à des projets de développement, s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations amicales et de la coopération existant entre la Mauritanie et la République Populaire de Chine.
Il a ajouté que les projets en question seront définis d'un commun accord entre les deux parties, précisant que les autorités chinoises se chargeront des études relatives aux projets, de l'appel d'offres et de la désignation de l'entrepreneur devant réaliser les travaux.
Le ministre a noté qu'une économie de la taille de la nôtre a besoin de prêts pour se développer et se doit d'encourager l'investissement extérieur.
Il a souligné que le Gouvernement chinois a toujours, dans le cadre de ses relations privilégiées avec la Mauritanie, consacré un appui annuel, à notre pays. Cet appui s'est élevé, cette année, à 17 milliards d'ouguiyas, a-t-il dit.
Dans leur interventions, des députés ont loué le projet de loi qui permettra, ont-ils noté, des financements à des conditions avantageuses dont a besoin le pays pour l'exécution d'un certain nombre de projets de développement.
D'autres ont considéré que la pays n'a pas besoin de prêts extérieurs, étant donné qu'il dispose d'excédent financiers pouvant être utilisés pour la réalisation des projets de développement.
