Ouverture d'un atelier sur la validation de la législation en matière de semences
Les travaux d'un atelier, organisé par le ministère du développement rural, en collaboration avec la FAO, pour la validation de la législation semencière, ont débuté à Nouakchott.
L'atelier qui dure 2

Les travaux d'un atelier, organisé par le ministère du développement rural, en collaboration avec la FAO, pour la validation de la législation semencière, ont débuté à Nouakchott.
L'atelier qui dure 2 jours, a pour objectif l'examen des meilleures voies susceptibles de mettre en place une législation semencière garantissant l'approvisionnement des producteurs par des semences de qualité.
La rencontre permettra, également, de faire des suggestions concrètes à propos de l'organisation de la profession de la production et la commercialisation des semences de qualité, dans le but de rehausser la production nationale et la productivité du secteur.
Ouvrant les travaux de cet atelier, le conseiller du ministre du développement rural chargé de l'agriculture, M. Mohamed Abdellahi Ould Baba a indiqué que la validation des législations spéciales pour la production, le contrôle et la commercialisation des semences s'inscrit dans le cadre des multiples projets et acquis réalisés par le département du développement rural. la rencontre traduit, également, l'intérêt qu'accorde le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz à ce secteur.
Il a souligné que l'actualisation de la législation semencière s'accommode avec la stratégie du développement du secteur agricole, sur l'élaboration de laquelle se penche actuellement le Gouvernement.
Le conseiller a, en outre, précisé que toutes les filières productives seront appuyées, que les producteurs seront formés sur les techniques de récolte et de décorticage et qu'ils seront appuyés par les engins et les financements nécessaires.
Pour sa part, le représentant adjoint de la FAO a souligné que le système de production dans les pays de la région se heurte à des contraintes, parmi lesquelles la faible disponibilité de semences de variétés résistantes à la sécheresse et adaptées aux conditions écologiques et aux habitudes culinaires des populations des zones de cultures, mais aussi les insuffisances de mécanismes de protection efficace contre les attaques des différents prédateurs et parasites (acridiens, oiseaux granivores).
