Ouverture d'un atelier régional sur les maladies sexuellement transmissibles et le SIDA à Nouadhibou
Le wali de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Vall Ould Ahmed Youra a supervisé dimanche à Nouadhibou le démarrage des travaux de l'atelier régional sur les maladies sexuellement transmissibles et le SIDA.
Participent

Le wali de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Vall Ould Ahmed Youra a supervisé dimanche à Nouadhibou le démarrage des travaux de l'atelier régional sur les maladies sexuellement transmissibles et le SIDA.
Participent aux travaux de cette rencontre qui dure 5 jours des représentants des autorités administratives et des organisations de la société civile dans les wilayas de Dakhlet Nouadhibou, de l'Adrar et du Tiris Zemmour.
L'organisation de l'atelier s'inscrit dans le cadre d'une série de rencontres similaires organisées par le secrétariat exécutif national de lutte contre le SIDA pour rapprocher les services des populations.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le wali de Dakhlet Nouadhibou a insisté sur l'importance de cet atelier dans la mise en place d'une stratégie de lutte contre le SIDA, affirmant la disponibilité des autorités administratives au niveau de Dakhlet Nouadhibou de collaborer avec le secrétariat exécutif national de lutte contre le SIDA pour la mise en place d'une stratégie en vue de la réalisation des objectifs du projet.
Pour sa part, le secrétaire exécutif national de lutte contre le SIDA par intérim, Dr Mohamed Idoumou Ould Mohamed Vall a indiqué dans un mot pour la circonstance que le SIDA constitue un défi sanitaire, social et économique qui menace l'humanité entière et tue annuellement près de deux millions de personnes, dans leur majorité en Afrique subsaharienne.
Il a ajouté que la Mauritanie n'est pas épargnée par ce phénomène, précisant que le nombre de personnes qui y sont touchées par cette pandémie est estimé à 12 000 personnes dont 4000 ont été identifiées et sont actuellement prises en charge par les structures sanitaires et sociales du pays.
Il a souligné que plusieurs facteurs favorisent la propagation de la maladie. Il s'agit, a-t-il dit, entre autres de la pauvreté, du chômage, de la migration touristique et de la faiblesse de l'éveil sanitaire au sein de la société.
Il a par ailleurs abordé un certain nombre de mesures prises par les autorités pour lutter contre la maladie dont la prise en charge gratuite de tous les malades, l'affectation, pour la première fois, d'une partie du budget de l'Etat à la lutte contre le SIDA, la restructuration et la dynamisation des organismes nationaux de coordination, en plus de l'adoption d'une stratégie globale pour la période 2012-2015.
