Le Président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme présente à la presse le Rapport annuel 2007-2008
Le Président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme, M. Mohamed Said Ould Hamody a présenté jeudi à la presse le Rapport annuel 2007-2008. Le Président de la
Le Président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme, M. Mohamed Said Ould Hamody a présenté jeudi à la presse le Rapport annuel 2007-2008. Le Président de la CNDH a d'abord indiqué que le présent rapport a été élaboré, loin de toutes pressions et consultations de nature à influer sur son contenu.
Le rapport s'articule autour de quatre parties, en plus d'un avant-propos, d'une introduction et d'une conclusion générale. La première partie traite de la mise en place de la CNDH, suivant l'Ordonnance 2006-015 du 12 juillet 2006; la deuxième concerne la situation des droits de l'homme en Mauritanie, notamment ceux qu'il qualifie de "droits catégoriels insuffisamment protégés" de la femme, des enfants en situation difficile et des personnes handicapées ainsi que la précarité des droits économiques, sociaux et culturels.
C'est dans cette partie également que le rapport évoque "la persistance de la pauvreté, l'insécurité alimentaire, les aléas de l'éducation et les hasards de la protection sanitaire" avant de passer en revue la situation présente des droits de l'homme au niveau des "droits civils et politiques", de la "liberté d'association et de réunion", de la "libéralisation du secteur de la presse", du "statut de l'opposition" et de "la consécration du pluralisme syndical".
La troisième est réservée à la couverture des activités de la Commission et aux perspectives prévues par son plan d'action provisoire alors que la quatrième rassemble une série d'annexes liées essentiellement aux questions de la corruption, du retour des réfugiés, du passif humanitaire, des droits de la femme, à l'environnement, à l'esclavage, aux handicapés.
Le Président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme a présenté récemment ce rapport au Président de la République et aux présidents des deux chambres du Parlement.
