Activités de la ministre sud-africaine des Mines et de l'Energie
Le renforcement de la coopération dans tous les secteurs liés au développement des domaines des mines et de l'énergie a constitué l'ordre du jour de la réunion
Le renforcement de la coopération dans tous les secteurs liés au développement des domaines des mines et de l'énergie a constitué l'ordre du jour de la réunion tenue mercredi dans les locaux du ministère du Pétrole et des Mines entre les délégations sud-africaine conduite par Madame Buyelwa Sonjica, ministre sud-africaine des Mines et de l'Energie et mauritanienne conduite par M. Kane Moustapha, ministre du Pétrole et des Mines.
Dans un mot introductif, M. Kane Moustapha a souligné que les secteurs des mines et de l'énergie occupent une place prépondérante dans les politiques de développement de la Mauritanie. Il a ajouté que l'Etat mauritanien s'attend à ce que " ces deux secteurs constituent la locomotive de l'économie nationale" ajoutant que la Snim est le plus grand employeur et le grand pourvoyeur après l'Etat.
Parlant de la coopération avec l'Afrique, il a rappelé que deux accords ont déjà été signés entre les deux pays et insisté sur la nécessité de les traduire dans les faits et ce " tout de suite" dans l'intérêt des deux peuples.
Il a convié les deux délégations à trouver les meilleures voies pour finaliser la coopération entre l'Afrique du Sud et la Mauritanie.
Dans le domaine des recherches pétrolières et minières, le ministre a indiqué que plus de 60 sociétés opèrent actuellement en Mauritanie où plus de 150 indices miniers sont répertoriés.
Pour le volet de l'énergie, le ministre a noté l'existence de l'éolien et du solaire et indiqué que l'expérience de l'Afrique du sud dans ces domaines est la bienvenue. le ministre s'est appesanti sur le développement spectaculaire de l'Afrique dans le domaine de l'électricité, condition sine qua non, de tout développement.
Madame Buyelwa Sonjica, a quant à elle, noté combien elle était contente de l'accueil qui lui a été réservé.
Elle a rappelé le lourd passé des états africains dû au fait colonial imputant à la colonisation le retard de développement accusé par ces derniers. Le paradoxe, dira-t-elle est que" l'Afrique constitue le continent le plus riche au monde et dont les peuples sont les plus pauvres".
Pour renverser cette tendance, dira-t-elle, des politiques bien étudiées doivent être appliquées et une coopération interafricaine plus poussée dans la complémentarité doit être de mise. Elle a exprimé toute la disponibilité de l'Afrique du Sud de coopérer pleinement avec la Mauritanie dans l'intérêt mutuel des deux peuples.
Après cet échange de mots les experts ont planché sur l'ordre du jour de la réunion.
