Le ministre de la santé: " Nous oeuvrons actuellement pour débarrasser le secteur des pharmacies des faux médicaments "
Le ministre de la santé, M. Mohamed Lemine Ould Raghany a affirmé que son département oeuvre actuellement pour assainir le secteur des pharmacies en le débarrassant des faux
Le ministre de la santé, M. Mohamed Lemine Ould Raghany a affirmé que son département oeuvre actuellement pour assainir le secteur des pharmacies en le débarrassant des faux médicaments et des médicaments périmés à travers une stratégie suivie par le département.
Le ministre qui parlait, au cours d'une réunion tenue hier soir à Aioun a précisé que la nouvelle stratégie du département place la question de la promotion des ressources humaines parmi ses priorités, soulignant que le ministère adopte aussi le principe de la concertation et à faire participer l'ensemble des acteurs et bénéficiaires des prestations sanitaires.
M. Mohamed Lemine Ould Raghani a ajouté que le secteur de la santé en Mauritanie a mis en place un cadre institutionnel permettant de résoudre de nombreux problèmes sanitaires qui "constituaient, a-t-il dit, un obstacle devant le développement de ce secteur ".
Le ministre a souligné que son actuelle visite dans des wilayas du pays s'inscrit dans le cadre de cette stratégie qui consiste à visiter tous les établissements sanitaires en vue de prendre connaissance des prestations dispensées aux populations et à s'informer sur les problèmes qui se posent pour leur trouver des solutions et de se concerter avec les responsables de ces formations sanitaires.
De son côté, M. Saadna Ould Hamadi, maire de la commune d'Aioun s'est dit très inquiet de ce qu'il a qualifié de "détérioration de la couverture sanitaire au niveau de la ville", soulignant que la situation géographique de la ville d'Aioun se trouvant très loin de Nouakchott exige de mettre à la disposition de l'équipe sanitaire y exerçant les moyens permettant aux populations de bénéficier des soins de manière rapide et efficace .
Les interventions des cadres et élus ont été axées sur la nécessité de mettre à la dispositions des formations sanitaires des moyens suffisants pour qu'elles puissent dispenser les prestations dont les populations ont besoin.
