Non à la politisation des dernières manifestations, déclare l'Espace libre des organisations de la société civile
Les dirigeants du regroupement "Esapce libre des organisations de la société civile" (ELOSC) se sont dits "choqués par la spirale des violences qui s'est déclenchée
Les dirigeants du regroupement "Esapce libre des organisations de la société civile" (ELOSC) se sont dits "choqués par la spirale des violences qui s'est déclenchée dans plusieurs villes du pays".
Cette déclaration est contenue dans un communiqué distribué en marge d'une conférence de presse tenue dimanche à Nouakchott par l'ELOSC qui regroupe nombre d'organisations de la société civile.
"Les précautions prises par le gouvernement sont salutaires et méritent la satisfaction de tous", a indiqué l'ELOSC tout en condamnant "catégoriquement l'utilisation des armes contre les manifestants". Il a demandé qu'une enquête soit diligentée pour désigner tous ceux qui ont outrepassé la loi".
Evoquant les manifestations des derniers jours, le communiqué a considéré que "si la cherté de la vie et la peur de la famine sont la raison de ce débordement spontané loin de toute influence, il ne doit en aucun être politisé ni manipulé par qui que ce soit".
Le texte a aussi "condamné vigoureusement la culture du pillage et de violence ainsi que l'atteinte à l'intégrité des biens publics et privés.
"Nous lançons un appel à tous pour travailler ensemble afin de préserver l'unité nationale et la paix sociale dans une atmosphère de stabilité et de concorde", a dit M. Mohamed Faiçal Ould Beyrouk, membre de l'ELOSC.
