Clôture des journées sur le partenariat entre les langues
Les participants à la rencontre scientifique sur le partenariat entre les langues qui a pris fin mercredi soir à Nouakchott ont pris un certain nombre de recommandations relatives à la nécessité de l'établissement
Les participants à la rencontre scientifique sur le partenariat entre les langues qui a pris fin mercredi soir à Nouakchott ont pris un certain nombre de recommandations relatives à la nécessité de l'établissement d'un partenariat entre les langues et à l'unification des orientations de la recherche scientifique en matière des langues et de la littérature.
Les chercheurs ont discuté au cours de cette rencontre, durant trois jours, différents axes relatifs aux linguistiques en Mauritanie.
Plus de 50 chercheurs et penseurs des universités et instituts scientifiques du Sénégal, de l'Algérie, de la France du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, de la Côte d'Ivoire, de Djibouti, de l'Ethiopie, de la Guinée, de l'Ile Maurice, de la Norvège, du Congo Démocratique, du Rwanda, du Togo et du Yemen, en plus de l'agence universitaire francophone ont participé à cette rencontre.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, M. El Khalil Ould El Mehdi, directeur de l'enseignement supérieur a indiqué que "la Mauritanie offre un contexte multilingue où l'arabe et le français côtoient les langues nationales à savoir le pular, le soninké et le wolof".
Il a précisé que "le français est pour la Mauritanie une langue d'enseignement et une langue d'ouverture".
Il a enfin souligné que ces journées auront été l'occasion pour les experts et chercheurs sur les langues et littératures de cerner la variabilité de la notion de partenariat selon les contextes et de jeter les bases d'une didactique intégrant les langues nationales.
La cérémonie de clôture s'est déroulée en présence du Dr Ibrahima Diallo, doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines et de l'ambassadeur de France auprès de la Mauritanie.
