Ouverture de l'atelier de sensibilisation sur le nouveau règlement Sanitaire International 2005
Prévenir et protéger contre la propagation internationale des maladies transmissibles mais aussi tout autres évènements d'origine biologique ou radiologique, susceptibles de
Prévenir et protéger contre la propagation internationale des maladies transmissibles mais aussi tout autres évènements d'origine biologique ou radiologique, susceptibles de constituer une urgence de santé publique de portée internationale constituent le sens de l'atelier de sensibilisation sur le Nouveau législation Sanitaire International 2005 (RSI), ouvert jeudi matin à l'hôtel Mercure.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le secrétaire général du ministère de la santé, M. Mohamed Ould Ely Telmoudy, a souligné que l'importance de cet atelier réside en ce sens qu'il s'inscrit dans le cadre des nouvelles législations en matière de santé et qu'il rassemble plusieurs départements afin de les informer sur le nouveau règlement sanitaire international dans un monde caractérisé par plusieurs maladies transmissibles auxquelles s'ajoutent "le Syndrome Respiratoire Aigu Sévère(SRAS) et le H1V5.
L'atelier vise, a encore dit le secrétaire général, à définir le rôle et la responsabilité des acteurs concernés par le nouveau règlement sanitaire international tout en définissant les moyens de son application.
Il a remercié l'OMS pour le soutien continu qu'elle ne cesse d'apporter à la Mauritanie notamment dans le cas des grandes endémies.
Le représentant de l'OMS a, quant à lui, indiqué que le nouveau règlement sanitaire international est un texte réglementaire mais aussi de santé publique qui a été adopté par l'Assemblée mondiale de la santé en mai 2005 puis entré en vigueur depuis le 15 juin 2007.
Il a ajouté que le RSI établit une nouvelle série de règles destinées à soutenir le système mondial d'alerte et d'intervention existant et exige des pays qu'ils améliorent la surveillance internationale et les mécanismes de notifications des évènements de santé publique et, aussi, qu'ils renforcent leurs capacités nationales de surveillance et d'action.
Parlant de la Mauritanie, tout comme, de la Région africaine de l'OMS, le représentant de l'OMS a noté que la mise en oeuvre du RSI se fera dans le cadre de la Surveillance Intégrée de la Maladie et de la Riposte (SIMR) car, a-t-il souligné le RSI et la SIMR visent tous deux l'amélioration de la détection, de la notification et de la vérification des évènements et des actions de santé.
Il a enfin dit que l'OMS coopèrera et coordonnera ses activités avec d'autres organisations compétentes pour la mise en oeuvre du RSI en Mauritanie.
Il est à rappeler que l'urgence d'une collaboration de la santé publique internationale s'est imposée suite à l'apparition de la Grippe aviaire (h1v5) et du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) dont les répercussions auraient été dévastatrices sans le concours de la communauté internationale.
AMI
